L’évènementiel, outil de marketing urbain et de dynamique urbaine : vers une promotion touristique de la ville de Constantine, capitale de la culture arabe 2015

et

Résumés

L’importance des événements festifs pour promouvoir le développement touristique des territoires n’est plus à démontrer. Dans le cadre de la concurrence que se livrent les territoires, l’événementiel est devenu un véritable outil de différenciation. Ce constat nous a conduit, à travers le cas de l’événement ‘Constantine capitale 2015 de la culture arabe’ à analyser l'impact des événements urbains festifs et leurs effets dans le développement touristique des villes. Nous avons, dans cet article, tenté de répondre à plusieurs questions : ce type de communication événementille conduit-il à un apport d’image positive ? L’événement ‘Constantine capitale 2015 de la culture arabe’ a-t-il renforcé la notoriété et favorisé l’image de Constantine ? L'événementiel comme outil de marketing territorial, de légitimation de projets urbains et d'attractivité touristique a-t-il été instrumentalisé et bien exploité par les acteurs locaux ?

Texte intégral

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Introduction

Dans un espace mondialisé où la compétition entre les villes ne cesse de s’accroitre et les techniques utilisées dans le monde économique, dont le marketing, tendent à imprégner la sphère des décideurs urbains, l’événementiel s’affirme comme étant un complément naturel pour un renforcement réussi de l’image identitaire d’une ville, et que Andrew Smith (cité par Cheviron, 2012) définit comme une activité promotionnelle permettant de présenter des images adéquates aux marchés touristiques et de dynamiser l’espace par lequel il passe.

À partir de la date de désignation de la ville de Constantine capitale de la culture arabe 2015, l’événement deviendra la nouvelle boîte à outils de planification pour lancer une série de projets. Il s’agit de la réalisation de nouveaux édifices, mise en valeur et préservation du patrimoine bâti, réhabilitation des anciens tissus, aménagement de parcs urbains, opérations d’embellissement urbain et autres (Messali, 2016). Dans ce contexte de changement, diverses interrogations se formulent : Quels impacts de l’événe-mentiel culturel sur le tourisme. Capitale de la culture arabe pourrait-il être le moyen de hausser le tourisme à Constantine ?

Notre contribution traite de la question de l’apport de l’événement capitale de la culture arabe sur le devenir touristique d’une ville dont les potentialités touristiques sont indéniables. La recherche de réponses aux interrogations mentionnées, basée sur l’analyse des documents des secteurs culturel et touristique, des articles de presse mais aussi sur des entretiens avec les responsables des secteurs concernés, passera par une exposition des points forts et handicaps du tourisme à Constantine qu’a développé l’évènement capitale de la culture arabe comme outil de marketing de la ville et un booster de son dynamisme. Nous quantifierons cette dynamique à travers l’analyse de fréquentation touristique de certains projets mis en place à l’occasion de cet évènement.

Les évènements culturels, un potentiel touristique indéniable

Sportif et culturel, grand et petit, répétitif ou pas, l’événementiel est de plus en plus répandu et défini de diverses manières et selon différents critères. Montréal est l’une des premières villes qui a misé sur l’événementiel pour la concurrence internationale en organisant deux grands évènements à savoir l’exposition universelle de 1967 et les JO de 1976 suivis d’une série d’évènements (Fronco folie, Montréal en lumière …) jusqu’à compter soixante évènements par an (Boughaba, 2015). Ces festivals ont généré de nombreuses retombées culturelles, économiques et touristiques, le lien entre l’événementiel et le tourisme est indéniable.

Au-delà des différents types d’évènements, l’événementiel culturel connaît une montée en puissance tout comme son économie, il existe peu d’approches globales du phénomène (Vauclare, 2009). Défini par collin-lachaud (cité par Miranda et Cermakova, 2009) comme étant des manifestations ponctuelles et répétitives intervenant dans le domaine de la culture ; et des productions culturelles (Gravari-Barbas et Violier, 2003) ces derniers ont pris une place de plus en plus importante dans l’ensemble de la vie culturelle (Miranda et Cermakova, 2009).

De nombreux travaux se sont penchés depuis une trentaine d’années sur les impacts que ces grands événements culturels entraînent pour une ville ou une région, que ce soit sous l’angle économique, social, environnemental ou touristique. Nantes, Angoulême, Prague et autres placent l’événement au centre de leurs stratégies urbaines en vue de les promouvoir, de les faire exister, de les rendre attrayantes et d’inciter à les pratiquer, à y investir son temps, ses loisirs ou son capital (Dumont, 1999).

L’expérience de capitale de la culture européenne qui est un titre attribué annuellement à une ou plusieurs villes, et qui avait des objectifs au départ purement culturels, et dont l’objectif de son organisation se transforme en gagnant des allures commerciales et touristiques, représente une illustration des plus représentatives en matière de potentialités touristiques des évènements culturels. Lille est une des villes françaises qui a réussi à accélérer son développement urbain et attirer les visiteurs et les investisseurs par l’événement « capitale européenne de la culture ». Lille a ainsi enregistré 823.000 visiteurs à l’office du tourisme en 2004 (contre 308.000 en 2003), une augmentation de 27,2% entre 2003 et 2004 des nuitées dans l’hôtellerie lilloise (hausse de 37% pour les seuls étrangers) (Dutoya, 2008). Pareil pour la Turquie et qui selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, a vu augmenter de 1.7% le nombre d’entrées de touristes sur son territoire en 2009 et 6.5% en 2010, à l’occasion d’Istanbul, capital, de la culture européenne2010 (Cheviron, 2012).

On peut situer les activités de capitale culturelle de l’Europe parmi les phénomènes induits par la mondialisation économique et culturelle. Ainsi, nous assistons à une création d’une image favorable des grandes villes en tant que destinations poten-tiellement touristiques. Les villes auxquelles est attribué ce titre de capitale culturelle de l’Europe se sont créé de nouvelles images en utilisant des techniques de « city branding » (Richards et Wilson, 2004). D’ailleurs c’est dans cette même vision que les villes algériennes qui après avoir été confrontées à de nombreux problèmes qui contribuent à réduire leurs aires d’influence, limiter leur rayonnement, compromettre la qualité de leur urbanisation et ternir leurs images, ont opté pour cette nouvelle politique pour remédier à ce problème en considérant l’événementiel comme un élément saillant pour une revalorisation et requalification urbaine (Benabbas Kaghouche, 2013) et un booster de l’activité touristique dans les villes .

Constantine, ville phare de l’Algérie pour un retour sur la scène internationale

Selon le schéma directeur d’aménagement touristique de la wilaya de Constantine (SDATW, 2013), les revenus liés au tourisme en Algérie ne dépassent pas les 10% du produit intérieur brut (P.I.B) et le pays se classe au 134e rang mondial. Le rapport 2014 de l’organisation mondiale du tourisme classe l’Algérie 4e destination touristique en Afrique avec ses 2.7 millions de touristes étrangers en 2013 qui, malgré sa nette progression par rapport à 2012, reste en recul immense par rapport aux chiffres enregistrés chez nos voisins marocains (10,2 millions touristes) et Tunisiens (6,3 millions de touristes) (Forum économique mondial, 2013).

Face à cette nouvelle donnée mondiale, qui dresse le secteur du tourisme comme levier économique stratégique, l’Algérie aspire aujourd’hui au développement réel de ce secteur grâce à une nouvelle dynamique d’accueil et de gestion du tourisme en se servant de l’événementiel comme outil de marketing urbain et de dynamique urbaine des villes.

Après Alger et Tlemcen, Constantine semble constituer le socle idéal à sculpter pour un retour sur la scène internationale. Cette ville caractérisée par une position géographique stratégique, située à moins de deux heures du principal marché émetteur de touristes (bassin méditerranéen) d’une part et sur une voie trans maghrébine historique la reliant au golfe de Gabès et au Machrek d’autre part depuis des siècles exerce son influence en tant que grande métropole, tant sur le plan économique que sur les plans culturels et religieux (SDATW, 2013) (fig. n° 1).

Figure n° 1. Situation géographique de la ville de Constantine (source :wikipedia.org )

Constantine est également une ville conventionnellement belle aux moult événements naturels qui ont au fil du temps laissé leurs empreintes en sculptant des paysages à couper le souffle : montagnes, falaises, grottes, affluents, sources minérales, plateaux composent en harmonie. Cette ville, aux curiosités naturelles indéniables a aussi un patrimoine culturel richissime (carte 1), racontant son histoire à travers le temps depuis la préhistoire à la période coloniale qu’a vécue le pays au 20eme siècle. Chaque partie de cette ville est un maillon de l’histoire de la région, du pays voire du monde, les traces de l’homme datant d’un million d’années retrouvées sur les hauteurs du Djebel El Ouahch, les grottes de Sidi Mcid et Mansourah en attestent (SDATW., Constantine, 2013).

Carte n° 1.Les potentialités touristiques de la ville de Constantine (source : SDAT, Constantine 2013)

Cirta (ancien nom de Constantine), ville des ponts, ville du rocher, l’île volante, la ville des deux R… (photos n° 1, 2) quand on a autant de noms, on ne peut qu’attirer curieux, aventuriers, historiens, artistes et touristes si seulement le travail de la promotion de la ville aurait été pris en charge par les collectivités locales. Mais, le secteur du tourisme est en berne dans cette cité millénaire et qui a, depuis 50 ans, subi des dégradations énormes marquées par un retard flagrant en matière d’équipements et d’infrastructures d’accompagnement sans qu’il y ait des programmes conséquents pour y pallier.

Photo n° 1. Le pont de Sidi M’cid (source : web).
Photo n° 2. Le pont  de Sidi rached (source : web).

Constantine, capitale de la culture arabe 2015, une opportunité à saisir

Dans l’optique d’ériger Constantine comme destination d’excellence, de recouvrer ses fonctions séculaires de métropole de l’Est Algérien, de résorber ses carences en matière d’équipements, d’infrastructures d’accueil et de bénéficier d’une stratégie de  marketing et de promotion bien définie, l’État adopte l’évènement capitale de la culture arabe comme outil pour relever ce défi .On assiste à une inscription d’un programme global et consistant qui va toucher l’ensemble des aspects urbains d’une ville à une échelle importante : une série d’actions, de projets culturels, de projets d’accompagnement qui participent aux transformations urbaines. Il a fallu attendre cet évènement pour que la ville bénéficie enfin d’un aménagement de qualité(Messali, 2016), d’un renforcement de centralité (fig. 2) marqué par l’inscription de projets nouveaux, réhabilitation et rénovation d’équipements culturels existants á une opération de plan Marshal (carte n° 1) d’après le responsable de l’Office National de gestion et d’exploitation des biens Culturels protégés (OGEBC) Zekagh Abdelwahab (Messali, 2016). Concernant le pôle patrimonial de la ville et qui s’est étalée même en dehors du périmètre de sauvegarde, une restauration de la vieille ville, la médina de Constantine représente depuis toujours le «cœur battant» de la ville, a bénéficié un Programme d’accompagnement tous azimuts, (hôtel haut standing, réhabilitation du chemin des touristes, réalisation d’un parc urbain à Bardo, renforcement et collectes de déchets, calibrages des oueds Boumerzoug et Rhumel, réhabilitation du site de Sidi M’cid, prise en charge du patrimoine immobilier (façades, cage des escaliers, ascenseur, étanchéité, etc.)

Figure n° 2.Projets et opérations dans le cadre de Constantine capitale de la culture arabe 2015.

La capacité d’accueil, le maillon faible de la chaine touristique

La fréquentation des établissements touristiques de la wilaya de Constantine indique un manque d’infrastructures hôtelières (tableau n° 1). Selon la direction du tourisme de Constantine (2013), la ville ne dispose que de onze établissements classés avec une capacité d’accueil estimée de 2080 lit, entre établissements classés et non classés.

Il est important de souligner que l’hôtel Marriott est la seule structure d’hébergement “haut standing” de la ville qui est classé 5 étoiles. Cette infrastructure touristique vise à contribuer dans une large mesure à résorber le déficit enregistré en matière  d’infrastructures d’accueil qui constitue le maillon faible de la chaîne touristique. Ce dernier a accueilli 45298 touristes au titre de l’année 2016 (DAT, 2016), et nous remarquons également l’augmentation conséquente du nombre de touristes visitant Constantine à l’occasion de l’évènement (tableau n° 2 et graphique n° 1) et même au cours des mois qui ont succédé (Selon Lebed Hacen directeur du tourisme, plus de 500000 touristes ont visité la ville).

Cet hôtel a également permis un changement de l’image de la zone où il se situe (photo n° 3) et un développement plus grand de l’activité touristique dans la ville des Ponts et dans la wilaya dont le parc hôtelier a atteint aujourd’hui le nombre de 25 hôtels, dont 12 sont classés, et qui comptabilisent 2.500 lits, ce qui reste quand même insuffisant pour une ville de l’envergure de Constantine.

Un autre indicateur quantitatif de la dynamique créée et de la fréquentation des équipements mis en place à l’occasion de l’évènement est la salle de spectacle Ahmed Bey Zenith qui vient répondre aux besoins de la wilaya de Constantine en matière des salles de spectacle de grande capacité. En effet avant la réalisation de cette salle la plupart des événements culturels étaient programmés au palais du bey, la maison de la culture Malek Hadad, le palais de la culture el Khalifa ou même dans d’autres communes comme el khéroub.

Durant sa courte durée d’exploitation à partir du mois d’avril 2015, l’équipement a connu une cadence importante (touristes nationaux et étrangers) lors de la venue d’une star locale ou internationale et une fréquentation moins importante lors des évènements moins importants (photon° 6).

Les nouveaux projets structurants dont Constantine a pu jouir et la publicité dans les Médias évoquant ses vertus, vulgarisant ainsi que le programme de son évènement, et relatant ses richesses culturelles constituent des éléments de revalorisation de son cadre urbain, etc, ont apporté une plus-value incontestable à la ville.

Le patrimoine architectural porteur et allié du tourisme à Constantine

L’implication économique du patrimoine s’impose comme défi, afin que le patrimoine puisse créer des richesses, offrir des ressources et générer une valeur ajoutée pour l’économie sociale. Le patrimoine est appelé ainsi à contribuer à la dynamique socioéconomique(Benyoucef, 2008) .

Parmi les joyaux de la « ville du savoir », le palais du Bey. Ce dernier a été un des centres d’intérêt des visiteurs pour la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe ». Il représente la trace vivante de la civilisation Ottomane. Sa construction fut entreprise en 1826. Inauguré en 1835 il ne tarda pas à être occupé par l’armée française et visité par Napoléon III. Actuellement, musée Public National des Arts et Expressions Culturelles Traditionnelles il accueille un grand nombre de visiteurs de différentes catégories notamment les délégations officielles, écoliers, visiteurs locaux et étrangers (tableau n° 3).

Les chiffres indiquent l’augmentation du nombre de visiteurs entre 2014 et 2016, nous pouvons cependant lier cette augmentation avec le Mois d’Avril qui représente le mois du patrimoine 2015 à Constantine mais aussi à l’inauguration officielle de la manifestation « Constantine Capitale de La Culture Arabe 2015 ».

Constantine, capitale du tourisme 2017 : les espoirs d’une ville touristique

Après capitale de la culture arabe, « Constantine capitale du tourisme 2017 », on en parle partout, un évènement qui va inscrire cette ville dans le registre des capitales touristiques est une opportunité qui incite à attirer plus de touristes d’ici et d’ailleurs et surtout à rehausser l’économie de la ville.

Ce titre ne lui a certainement pas été décerné sans convenance. Cette métropole est la troisième plus importante ville de l’Algérie, mais aussi l’une des plus anciennes cités du monde, mais ce qui est constaté c’est qu’aucun programme clair et définie n’est mis à notre disposition a un point que nous commencions de douter de cette information, selon le journal de l’expression d’Algérie Les autorités devant déjà commencer à prendre les choses au sérieux sont en «berne».

Cet évènement de grande envergure touristique devrait permettre à la ville des ponts de rivaliser avec les grandes destinations touristiques en s’appuyant sur les potentialités et richesses de son territoire et des infrastructures et projets structurants dont elle a bénéficié à l’occasion l’évènement capitale de la culture arabe.

Une telle manifestation est en mesure de relancer le secteur du tourisme dans cette ville qui attend d’être équipée de piscines, d’aqua-parcs et autres lieux de détente après avoir acquis plusieurs infrastructures hôtelières, quelques beaux espaces verts et surtout que certains de ses monuments ont été restaurés (expression, 2016).

Conclusion

Au fil de cette recherche guidée par des indicateurs de développement touristique de la ville à l’occasion d’un grand évènement culturel, on aperçoit que la vivacité culturelle de Constantine a l’air de jouer un rôle positif dans l’augmentation du nombre de visiteurs nationaux et étrangers

Le tourisme culturel à l’instar des autres types de tourisme, gagne des territoires de plus en plus nombreux dans le monde et Constantine au patrimoine culturel richissime s’impose de fait comme un centre de gravité culturelle de toute la région Nord-est dont l’influence dépasse largement le contexte régional.

Ce qui est important à souligner est que l’évènement capitale de la culture arabe 2015 représente certes une opportunité pour le redynamisme et la renaissance de Constantine et sa promotion au rang d’une destination touristique, mais il ne peut pas toutefois accomplir des miracles, car malgré cette panoplie de projets de valorisations, de mise en valeur et l’augmentation en nombre de lits enregistrée lors des deux dernières années par la réalisation de nouveaux établissements hôteliers, le niveau d’accueil rest bas pour faire face à la dimension touristique projetée.

Constantine avec ses spécificités, son identité forte a plein d’indices qui peuvent devenir des éléments de sa remise en valeur. Cette ville porte en elle les espoirs d’une ville touristique si seulement on prêtait une attention particulière à son marketing, à ses sites touristiques qui attendent d’être exploités et rentabilisés de manière optimale, comme cela se fait partout ailleurs dans le monde. « Constantine, capitale de la culture arabe », est un événement tant espéré pour certains, insignifiant pour d’autres et un mérite pour les plus conscients. Il reste forcément une aubaine pour sortir la ville de son isolement, un épanouissement devant offrir une satisfaction culturelle mais surtout une veine vers un processus de city branding animée par l’organisation des événements artistiques et culturels nationaux et internationaux.



Références bibliographiques

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Pour citer cette article

et , "L’évènementiel, outil de marketing urbain et de dynamique urbaine : vers une promotion touristique de la ville de Constantine, capitale de la culture arabe 2015", RIMEC [en ligne], 02 | 2018, mis en ligne le 19 juillet 2018, consulté le 20 August 2019. URL: http://www.revue-rimec.org/levenementiel-outil-de-marketing-urbain-et-de-dynamique-urbaine-vers-une-promotion-touristique-de-la-ville-constantine-capitale-de-la-culture-arabe-2015/